Autour d’Ourlées de rouge.

17032011

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Nouvelles photos du spectacle, par Bart Kootstra :
http://www.flickr.com/photos/bartkootstra/sets/72157623328485205/show/ =

Article Mars 2011- Baisers sucrés, salés

Dans le cadre des jeudis d’Erstein, la troupe théâtrale : Les yeux comme des hublots a charmé et conquis l’auditoire de la salle Amitié avec des contes érotiques et coquins.

Canapé rouge, voilages blancs, lumières tamisées et deux femmes « Ourlées de rouge ». Elles font passer à travers un porte-voix des chuchotements dans la salle. Le ton est donné. C’est l’heure et le jour, « ma bouche ose enfin dire ce que je n’osais vous dire », affirment-elles.

Alors, obsédées par le mystère du premier baiser du monde, elles emmènent le spectateur dans un savoureux voyage. Gourmandes, coquines, mutines, amoureuses et langoureuses, elles croquent les mots et les histoires. Leurs bouches s’arrondissent tandis que leurs membres s’alanguissent.
Les contes d’Henri Gougaud et autres textes glanés ici et là dans la littérature érotique ouvrent la porte des mécanismes les plus intimes.

De l’art du baiser, de sa saveur parfois sucrée, parfois salée, de rencontre d’hommes et de femmes, d’histoire de curés où Dieu tient la chandelle, Claudia Pelarin-Raveau et Elsa Poulie parlent sans complexes de ces histoires de vie.

Un peu provocantes mais, jamais vulgaires, elles jouent avec le public et n’hésitent pas à demander à un spectateur aux allures de prince charmant d’aller réveiller par un baiser la belle endormie.
On sourit, on s’émeut, on savoure, l’humour, la poésie. Une savante mise en scène permet au public d’entendre avec plaisir des mots quelquefois crus.

L’assemblée s’est laissée enchanter par ce florilège amoureux aux sources antiques et bibliques traversant l’espace et le temps. Les deux comédiennes, geishas d’un soir, ont offert avec talent et subtilité tous ces mots francs ou métaphoriques qui expriment l’irrésistible élan de la vie du convenable à l’inconvenant.  
L.A, 1 mars 2011. – Tous droits de reproduction réservés

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Article Septembre 2010 – Ambiance chaude à Gambsheim

Avec un bâton de rouge à lèvres et un canapé, jusqu’où osent-elles nous emmener ?
Elles sont deux, Elsa Poulie et Claudia Pellarin-Raveau, comédiennes de la Compagnie «Les yeux comme des Hublots » .
Deux à nous régaler de « Gourmotdises », contes érotiques, mots que l’on tait le plus souvent ….de peur de rougir, histoires équivoques.
Est-ce que ce que je comprends, c’est bien ce dont il est question ?
Et oui, lorsqu’on parle de tabous, cela fait des vagues, mais des vagues de frissons,
de rires et d’émotions. En effet, l’amour, dans le spectacle « Ourlées de rouge » n’est pas raconté uniquement sous la forme platonique.
Le plaisir, le désir, le corps et le physiologique y prennent toutes leurs parts….mais dans le style des contes : tour à tour naïf ou généreux, poétique, coquin et espiègle, sans vulgarité aucune.

Histoire de l’origine du premier baiser, les aventures et mésaventures de curés et autres gais lurons, pages de pub, on rit beaucoup.
La mise en scène offre des moments délicats où les jeux de lumières font écho à la musique de Julien Lang, comme de véritables clins d’oeil savoureux.

Certains spectateurs, pris à parti par les comédiennes jouant les amoureuses, tremblent l’instant de cet épisode sensible !

Le public est enthousiaste, surpris de découvrir un spectacle aussi drôle, dynamique et d’une telle qualité, venu à sa porte.
Colette Geoffroy, septembre 2010. – Tous droits de reproduction réservés
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Février 2010 – Contes d‘amour
C’était la Saint-Valentin l’autre jour au Kafteur : la compagnie de théâtre Les Yeux comme des Hublots a joué Ou
rlées de rouge. Quelques contes coquins pour fêter l’amour. « Voyez ce pipeau qui soulève le drap, on dirait un gourdin déguisé en fantôme ». La vieille marraine, fée de son état, se penche sur le lit de son protégé, désormais en « âge de connaître les femmes ».

Avec son air mutin et une diction un brin surannée, la conteuse reprend alors le cours de son histoire. Celle d’un anneau, viagra avant l’heure, aux étonnantes propriétés. Riant malheur qui s’abat sur le prêtre qui le trouve !

Des histoires équivoques

Avec le spectacle Ourlées de rouge, l’ambiance du Kafteur fut, en ce week-end de Saint-Valentin, doucement chaude, du cosy de l’espace au jazzy de la musique.
Les deux ar
tistes de la compagnie Les Yeux comme des Hublots ont bercé leur public d’histoires pour le moins équivoques. Mais pour le plus, également poétiques, et souvent drôles, agrémentées à l’occasion de mimes chaplinesques.
Au gré de dialogues rythmés, les deux acolytes féminins ont dévidé leur bobine d’histoires de la
vie, de la saveur du premier baiser aux origines de la rencontre entre les hommes et les femmes. Pas épargnés, les spectateurs se verront au mieux chuchoter quelques mots doux à l’oreille, au pire seront férocement aguichés par une soubrette affamée !
Fil forcémen
t rouge de la soirée donc, l’amour, les baisers et plus si affinités…

Ourlées de rouge évoque sans vergogne toutes les questions relatives aux muqueuses des hommes et des femmes, et l’usage qu’il en est fait. Le tout sans vulgarité aucune. Une pointe de poésie caresse juste comme il faut ces saynètes d’un autre temps. A coup sûr, celles et ceux en âge d’aimer s’y sont retrouvés.

© Dernières Nouvelles D’alsace, Raphaël Lepelletier, Mardi 23 février 2010. – Tous droits de reproduction réservés

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Janvier 2009 – Chaud sous la couette !

Dans le cadre de sa thématique « Il fait chaud sous la couette », la médiathèque intercommunale du Kochersberg (MIK) a convié mardi soir la compagnie « Les Yeux comme des Hublots ».

Le spectacle, intitulé « Ourlées de rouge », était étonnant et merveilleusement interprétée
par deux je
unes femmes aussi surprenantes que douées : Elsa Poulie et Claudia Pellarin-Raveau.
Obsédées par les origines du premier baiser, les deux starlettes s’évertuent à mettre l’eau à la bouche au public, qui avait rempli la salle de la médiathèque jusqu’à la dernière chaise.

Le savoureux voyage débute par les chuchotements qu’Elsa et Claudia font passer dans les oreilles de spectateurs par l’intermédiaire d’un porte-voix en tube de papier. Le tout sur fond musical. L’ambiance est donnée : « Accrochez-vous à nos lèvres »
Tour à tour coquines, amoureuses ou secrètes, les deux artistes jouent avec les mots, les embrassent, les croquent, les déshabillent et emmènent le baiser (et le public) dans une farandole à vous transformer
la bouche en une voûte au goût salé. D’ailleurs, les spectateurs avaient été prévenus : « Accrochez-vous à nos lèvres ! » était le mot d’ordre de la soirée. Conquis, il n’a pas su résister longtemps.
« Par ce spectacle, nous souhaitions conduire les adeptes du monde de la lecture sur des sentiers moins balisés, voire un peu provoquants », explique Carine Marcot, la directrice de la médiathèque. L’objectif a été pleinement atteint.

© Dernières Nouvelles D’alsace, Vendredi 30 Janvier 2009. – Tous droits de reproduction réservés

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Mai 2008 - La première de « Gourmotdises »…

Le Festival des contes « 1001 oreilles » s’est arrêté, vendredi soir à la médiathèque de Rosheim. La compagnie Les Yeux comme des Hublots a donné « Ourlées de rouge », un recueil d’histoires coquines alliant « lintraitable asperge » à la « caverne ruisselante ».

Ces histoires sont majoritairement extraites du « livre des amours », un ouvrage d’henri Gougaud, soulignent en choeur Claudia Pellarin et Elsa Poulie, les deux comédiennes, juste à la fin de leur représentation. D’autres textes ont été glanés aux Amériques, en Asie et en Europe.

Les deux actrices conteuses, assises sur un sofa rouge, évoquent les émotions du premier baiser et les différentes techniques employées. De quoi faire rougir les petits enfants, qui n’étaient heureusement pas de la soirée.
Le sexe ne sefait pas attendre, il est décrit tout en nuances et en délicatesse. On rappelle que « c’est une chose naturelle qui fait partie de la vie et de l’amour ».

Comment dévorer un homme ? La question est soulevée auprès du public. D’ailleurs celui-ci est venu en nombre pour un moment de détente fait de légèreté et de libertinisme.
Les textes révèlent l’appétit de l’ogre ou le délicat grignotage.
Dans l’assistance il règne une sorte d’excitation intellectuelle et autres barrières.
Le spectacle affiche une volonté d’interactivité avec l’assemblée, composée essentiellement de femmes. Les hommes, qui brillaient par leur absence, auront peut être vacillé entre la gêne et le plaisir.

Le spectacle des ‘Gourmotdises », dont c’était la première représentation, est prêt à être propagé. Les deux comédiennes le défendent à merveille, avec cet indicible charme qui garde cette faculté d’éveiller les sens, et de donner un peu de piment à la vie.

JPO – DNA obernai – N°125, Jeudi 29 mai 2008

 




Autour de la Lecture Turbulences amoureuses

29112009

Quand le coeur s’emballe

La compagnie Les Yeux comme des Hublots s’est produite récemment à la médiathèque de Hangenbieten en offrant leur spectacle mis en scène par Claudia Pellarin-Raveau.
Avec ce titre « Turbulences amoureuses », le décor est planté.
A travers des textes littéraires, les deux comédiennes, Nathalie Tuleff-Morel et Corinne Guth,
embarquent le public dans une balade où se succèdent des scènes théâtrales, des chants et un tango.

Chaque texte est un tableau. Sur des extraits choisis parmi des auteurs connus comme Zola, Prévert ou Alfred de Musset, les tableaux se succèdent pendant près d’une heure : « Il y avait beaucoup d’émotion, de sensibilité dans l’interprétation », estimait une spectatrice.

Lecture rythmée et généreuse 

 

Danièle Fattori, responsable de la médiathèque, était satisfaite d’avoir fait appel à cette jeune compagnie, pourtant déjà bien rodée. Mais à Hangenbieten, « c’est une première ». Et Danièle Fattori de souligner qu’il n’y a pas « besoin d’aller à Strasbourg pour voir de belles choses.
Nos villages révèlent aussi souvent des talents ».
Et du talent les deux comédiennes en ont fait preuve à travers une lecture rythmée et généreuse pour «  provoquer le tourbillon des sentiments », avec des moments de poésie et d’évasion, le public se met dans la peau des acteurs et se laisse emporter vers un univers poétique où se mélangent musique, danse et chant.
De quoi donner à la responsable de la médiathèque des envies de récidiver, notamment avec cette compagnie pour les animations des « bébés lecteurs ».
La médiathèque est avant tout un lieu de rencontre et de parole et ce spectacle peut en appeler d’autres. La compagnie « Les yeux dans les Hublots », qui va à la rencontre du public avec des créations de spectacle et des ateliers de pratique artistique, a, en tout cas, séduit l’assemblée vendredi soir.

JMH © Dernières Nouvelles D’alsace, Samedi 28 Novembre 2009.




Autour de la Lecture Hors d’Oeuvre

23092009

Lire et écouter autrement.Utiliser les oeuvres pour illustrer les mots. 

Joli propos.

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Au musée Würth, certains soirs il y a des, voix qui se font entendre.
C’était le cas mardi 15 septembre où des comédiens de la compagnie
«Les Yeux comme des Hublots » ont lu des histoires au fil de leur déambulation
dans les salles.

Quelles sont ces voix, que disent-elles, que cherchent-elles ?
Elles rac
ontent des histoires, mais pas n’importe lesquelles.

Claudia Pellarin-Raveau et Quentin Lemaire lisent des textes littéraires, extraits de théâtre, lignes de romans soigneusement choisis pour faire écho aux oeuvres de l’exposition « Coups de coeur ».
Le spectacle commence dans le hall du musée devant« Donna via Venezia » de Baselitz. Munie d’un porte-voix, la comédienne hurle qu’elle cherche un homme tandis son compagnon errant dans l’une des salles du musée répète inlassablement « Mais non, ce n’est pas elle ». Le spectateur, mis en appétit, s’interroge. La lectrice happe le public avec les mots de Lydie Salvayre puis l’entraîne devant l’oeuvre de Christo, « Red Store Front ». Là, rejointe par son compagnon, elle raconte l’histoire d’une boucherie hantée par la rage et la vache, folle, scène extraite de
« Rire fragile » pièce de Philippe Avron.
Et l’avent
ure continue, avec notamment un conte extraordinaire d’Edgar Alan Poe, « Bérénice » dont les dents continuent à obséder le héros même, après sa mort.
Plus loin, la
balade offre un moment de poésie pure devant « Le massacre des Innocents» de Botero, où les comédiens se servent de l’acoustique très particulière pour lire en choeur ou en se répondant un passage du « carnet des buveurs de ciel».
D’autres surprises enchantent, et bientôt la boucle est refermée.
La balade est ter
minée, les comédiens saluent, les spectateurs applaudissent.
Au delà du plaisir, lecteurs et auditeurs ont trouvé ce soir là une nouvelle façon d’apprécier les rythmes et les sonorités des textes pour se laisser aller à leur propre imaginaire.

© Dernières Nouvelles D’alsace, Dimanche 20 septembre 2009. – L.A. Tous droits de reproduction réservés




Autour du stage Théâtre et Musique

10022009

Atterrissage au coeur du théâtre et des percussions !

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Arthur, Lucille, Samuel, Lenny, Enya, Iéva, Noémie, Manon, Léo, Morgane, Sophia ont été les comédiens et percussionnistes de nombreuses histoires ce week-end…

C’était au programme du week-end 7 et 8 février, pour un embarquement immédiat :
Improvisations, créativité,  expression de l’imaginaire au travers de la voix, du corps et des instruments de percussion !
Au travers de jeux théâtraux et musicaux, où chacun aura participé tout au long du week-end de façon active et inventive, nous créerons un langage commun pour la création d’une histoire élaborée par le groupe ou chacun aura sa place personnelle et particulière pouvant ainsi exprimer émotions.

La salle, terrain de jeu, deviendra un lieu mouvant ou relations et liens pourront se faire et se défaire en toute créativité e
t confiance. Le style des personnages en constant devenir s’affirmera au fur et à mesure, modelé au gré de l’évolution du travail. L’histoire finale élaborée et jouée en chœur sera le reflet d’un vécu d’ensemble.

Quelques petits mots des participants…

Enya (11 ans) : « J’ai aimé ces 2 jours. J’aimerais bien faire un autre stage où l’on mélange le théâtre et la musique. »
Morgane
(12 ans) : « …quand on a travaillé en groupe, ça m’a aidé à vaincre ma timidité… »
Léo
(11 ans) : « On m’a offert ce stage pour Noël, et j’étais très heureux de profiter de ce cadeau. »
Samuel
(12 ans) : « C’était aussi bien que de jouer à la Play… »
Lenny
(12 ans) : « Je me suis sentie bien quand on a créé notre propre histoire. »
Sophia (13 ans) : « Il y avait une bonne ambiance. Je veux vivre sur scène ! »
Manon
(14 ans) : « Je suis contente car je ne pensais pas faire des rencontres. »
Lucille
(11 ans) : « Super bien ! Le théâtre, je pensais que c’était plus difficile mais le groupe m’a aidé à me lancer. Je me suis sentie bien… »

Article des DNA :
Jouer pour mieux se connaître
Extravertie o
u timide, le stage apporte un équilibre à chaque personnalité.

La compagnie  Les Yeux comme des Hublots  et l’association Les Petits Pinsons proposaient un stage intitulé « Embarquement immédiat vers le théâtre et la musique ».
Ils étaie
nt onze à prendre part au stage -animé par Claudia Pellarin-Raveau pour le théâtre et Pascale Frappreau pour la musique- âgés de 10 ans à 14 ans. Et visiblement très enthousiastes de pouvoir donner libre cours à leur imagination, encore plus de se produire sur une scène improvisée.Que ce soit avec des percussions ou vêtus d’un costume, chacun a dû apprendre à s’exprimer et à jouer.
La principale vocation de ce stage, comme l’exprime
Claudia Pellarin-Raveau est « pour celui qui est extraverti, de canaliser son énergie et apprendre à poser son jeu. Quant à l’introverti, l’important est qu’il arrive à sortir ce qu’il garde à l’intérieur et à l’utiliser pour servir une scène ou une émotion ».
Parmi les enfants, beaucoup d’énergie à la dernière heure du stage. Notamment chez Lenny Moreau, dont le jeu a été très remarqué par ses camarades et qui estime que la vertu essentielle de cette formation théâtrale est de « mieux se connaître ».
Sophia Lang, quant à elle, affirme que ce week-end lui a donné envie de « vivre sur scène ». Lucille Brand, enfin, analyse le plaisir du jeu : « j’aime le fait de pouvoir créer l’émotion avec son corps et sa voix ».
A.M.
© Dernières Nouvelles D’alsace, Lundi 09 Février 2009. – Tous droits de reproduction réservés
Photo en haut de la page  : G. Andlauer

→ Pour tous renseignements pour la mise en place de ce stage
Veuillez contacter le 06 83 01 27 27




Autour d’A2 on a moins froid !

10022009

Froid dehors, chaud dedans…
Yuki et Crespina, comme chien et chat ?

Après les adultes, conviés la semaine dernière (DNA du 30 janvier), la médiathèque intercommunale du Kochersberg invitait mercredi les enfants à un spectacle de la compagnie Les Yeux comme des Hublots, clôturant ainsi trois semaines d’animations autour de la thématique « Il fait chaud sous la couette ».
Ces deux-là ne deviendront jamais amies, se dit-on en les voyant entrer sur scène. La première, faux air d’Anne Roumanoff, toute de rouge et de pois vêtue, mégère assumée, s’appelle Yuki - « neige », en vietnamien- et traîne sa mauvaise humeur dans une maison devenue glaciale pour quelque obscure raison.

La seconde, Crespina - « petit givre » en provençal -, blanche comme un flocon, séquestre le pauvre Angelo, petit ange censé réchauffer les demeures - et les coeurs - en ces glaciales journées neigeuses. Comme dans toute histoire d’amitié qui se respecte, elles vont néanmoins apprendre à se connaître… et à s’apprécier.

« L’histoire s’intitule A deux, on a moins froid ; c’est un conte d’hiver que nous avons écrit toutes les deux », résument Nathalie Morel et Claudia Pellarin-Raveau, les deux interprètes de la compagnie Les Yeux comme des Hublos, basée à Rosheim. « Nous avons travaillé l’expression corporelle, le chant, l’interactivité avec les enfants. » Et à en croire l’accueil enthousiaste que leur a réservé leur jeune public, cela fonctionne !
Les prochains opus de la compagnie - qui présentait la semaine dernière un autre spectacle, celui-là destiné aux parents - mèneront les comédiens vers d’autres horizons. Un projet de spectacle bilingue allemand-français vient tout juste d’être lancé et des lectures autour de peintres contemporains sont dans les cartons.

Pour la Médiathèque intercommunale du Kochersberg, qui proposait à la sortie un chocolat chaud à ceux qui le souhaitaient, cette représentation clôt un cycle d’animations de trois semaines imaginé « pour combattre un peu la morosité de l’hiver », explique sa directrice, Carine Marcot. « On s’est dit que s’il faisait froid dehors, il pouvait faire chaud sous la couette ! »
Un thème illustré par deux lits douillets installés dans les rayons - hélas réservés à la présentation des livres -, décliné sur le mode érotique et coquin pour les adultes, ludique et mutin pour les enfants.
V.W.© Dernières Nouvelles D’alsace, Vendredi 06 Février 2009. – Tous droits de reproduction réservés

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Entre le feu et la glace

La compagnie « Les Yeux comme des Hublots » présentait samedi un conte d’hiver à la maison des associations de Wisches. Devant un parterre de petits et de grands, les deux comédiennes ont joué une pièce de leur composition « A 2 on a moins froid ».Les deux comédiennes de la compagnie « Les Yeux comme des Hublots », Nathalie Morel et Claudia Pellarin-Raveau, viennent toutes deux de Rosheim. La pièce qu’elles présentaient samedi à Wisches est depuis longtemps bien rodée : elle a été jouée dans de nombreuses écoles maternelles de la région.
Dans un décor de neige, on peut voir les deux personnages, Créspina et Yuki. L’une aime la chaleur et l’autre préfère le froid. Tout sépare ces deux caractères extrêmes, en opposition comme le feu et la glace. Cette pièce brille par son interactivité. Les jeunes n’hésitent pas un instant à se fondre dans les dialogues et même à donner leur point de vue dans des répliques croustillantes. C’est très drôle et les parents présents dans la salle se révèlent quelque peu surpris par la réaction de leurs enfants. Entre les deux personnages, il y a Angelo, un petit ange qui a pour mission de réchauffer les maisons. Mais voila Crispina se l’approprie, dans ce tourbillon où l’improvisation fait sa place, dans un burlesque qui rappelle que le cirque n’est jamais très loin. Cette représentation était organisée par l’association « Au coin du jeu » un espace d’accueil basé à Wisches, pour l’enfant les parents ou la nounou. C’est un lieu aménagé pour que le jeune enfant puisse jouer et un lieu de rencontre et de parole pour les adultes.

JPO – Dernières Nouvelles D’alsace, Jeudi 31 Janvier 2008.

 







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